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Les femmes et le voile à l'Assemblée.

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Les femmes et le voile à l'Assemblée. - Page 9 Empty Re: Les femmes et le voile à l'Assemblée.

Message  Yoda le Jeu 14 Mar 2019 - 14:42

gerardh a écrit:_______

Zacharie,

Je t'ai envoyé deux nouveaux messages privés.


________
Pourquoi ne pas les communiquer ici?
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Les femmes et le voile à l'Assemblée. - Page 9 Empty Re: Les femmes et le voile à l'Assemblée.

Message  gerardh le Jeu 14 Mar 2019 - 18:06

_____

Yoda,

Cette question n'est glorieuse pour personne. Aussi plusieurs intervenants (Alaind2, Bungo, Zacharie et moi-même) ont pensé qu'il fallait mieux être discret. Mais cela dit, s'il est nécessaire de "découvrir notre nudité" (c'est une image) je m'exécuterais.


________

gerardh

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Message  Clara le Ven 15 Mar 2019 - 0:19

Tu n'es obligé à rien, Gérard!

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Les femmes et le voile à l'Assemblée. - Page 9 Empty quelques extraits de mon devoir

Message  giliath le Ven 22 Mar 2019 - 0:50

Au secours Very Happy Y a pleins de gens qui ont besoin de calin par ici. Hug

Désolé si je ne réponds pas au propos qui m'ont été adressé... je doute un peu de leur bienveillance. Le concours du cierge le plus long ne m'intéresse pas non plus. flower . Si une discussion continu ici alors qu'elle aurait dû être terminé ailleurs... c'est peut être parce qu'il est difficile d'accepter la grande diversité du peuple de Dieu. Blume

Ceci étant dit pour ceux que cela intéresse sur le sujet abordé.
Paul addresse 3 thèmes lié à l'oralité dans les versets qui nous intéresse. La prophétie, le parler en langue et le parler désordonné/relation domestique. Il me semble que le silence des femmes marié (oui c'est bien dans le texte) universelle est lié à une conditions conjoncturelle un manque d'ordre (> cacophonie) lié à la pratique de la prophétie.
Sortir de cette condition amène un abus du texte...

Autre possibilité: Les versets 33,34,35 sont pour certains cité par Paul pour construire son argumentaire
"31 Car vous pouvez tous prophétiser successivement, afin que tous soient instruits et que tous soient exhortés. 32 Les esprits des prophètes sont soumis aux prophètes; 33 car Dieu n’est pas un Dieu de désordre, mais de paix. ... 36 Est-ce de chez vous que la parole de Dieu est sortie? ou est-ce à vous seuls qu’elle est parvenue? 37 Si quelqu’un croit être prophète ou spirituel, qu’il reconnaisse que ce que je vous écris est un commandement du Seigneur. 38 Et si quelqu’un l’ignore, qu’il l’ignore. 39 Ainsi donc, frères, aspirez au don de prophétie, et n’empêchez pas de parler en langues. 40 Mais que tout se fasse avec bienséance et avec ordre.
--> Je trouve les preuves assez mince, mais cela est plausible aussi.

Comme Yoda l'a abordé, dans sa réponse (un peu plus haut), le mot taire est utilisé plusieurs fois dont une fois aux femmes... mais vis à vis d'une situation de désordre.
Comme Anne, l'a abordé l'interprétation la plus cohérente est celle de: "femme silence/stop, vous faites trop de bruit... allez traiter de ce sujet... dans vos lieux privée"
Comme la cité https://point-theo.com/un-voile-chretien-lire-1-corinthiens-11-2-16-dans-son-contexte/?fbclid=IwAR1YM154ETbLjNbrUID2uHSVqPQP9xS_Sq-U7rQMovxHmNmYmYc4fZTv8rw jpeg (me semble), il y a un élément culturel important dans ce texte.  

Par ailleurs, il faut essayer de se rappeler qu'elle était la place de la femme et imaginer comment l'évangile a bousculer les normes de l'époque. (de l'époque seulement ?)
Quelques éléments de CONTEXTE: issue de mon devoir. C'est sans prétention que je le partage... les sources n'étant pas dans mon copier coller... mais dans le document original.

La femme juive:
Avant l'exil: Les femmes peuvent servir en tant que Lévite. Même s'il n'y a pas de prétresse de Yahvé, on retrouve une Juge (Déborah), des prophétesses (Myriam, Houlda qui était aussi chef militaire) en Israël.
Après l'exil: "c’est après l’exil que les droits de la femme dans la vie cultuelle et publique furent considérablement restreints" (Kuen, 1994).
Alors que dans le judaïsme du 1er siècle, la femme n’existe pas dans l’enseignement des Rabbins. Leur situation est même pire que chez les Romains, elles doivent porter deux voiles (Hallaka) lorsqu’elles sortent, les jeunes filles honnêtes restant cloitrées à la maison paternelle, la femme chez son mari. Même à l’intérieur des maisons, elles doivent au maximum éviter les contacts avec les membres masculins de leur famille. « Elles ne prononcent pas le Chemah ni la prière de bénédiction avant le repas. Leur devoir et droit religieux sont très limité : elle n’apprenait pas la Loi. » (Kuen), elles étaient même méprisées de certains Rabbins. Elles ne pouvaient pénétrer dans le deuxième Temple ou les synagogues qu’en période de pureté et par une entrée réservée aux païens et aux femmes.

2. L’arrière-plan gréco-romain
La femme était autant mal considérée chez les Grecs et les Romains que dans le judaïsme ancien. Elles « avaient un double rôle : donner naissance à des fils en bonne santé (les épouses) et devenir des instruments de plaisir (les courtisanes) . La patria postesta (l’homme est responsable des actes de son épouse et à un droit de vie ou de mort envers ceux de sa maison) qui apparaît dans les 12 tablettes de loi « permitted a father to expose any female infant he wished and any deformed baby of either sex » , il pouvait punir sa femme dans le cas d’avortement sans raison valable . La femme était « pratiquement vendue comme une esclave à son mari… n’avait généralement pas d’éducation, sauf pour ses tâches ménagères et ne prenait aucune part à la vie politique ; elle était considérée comme une propriété, qu’elle soit épouse, hétaïre ou esclave » . Elles étaient réprimées de la société, « tenues prisonnières de leurs foyers, coupées de tout contact humain… se tournaient vers la religion pour y trouver un moyen de défoulement et une échappatoire. »

On remarque que le mystère entourant la grossesse et les règles existaient aussi parmi les civilisations préchrétiennes. Ses menstruations sont facteur d’une impureté contagieuse, mais allez au-delà, selon Pline « Le pouvoir des femmes est si magique durant leurs règles que l’on dit que les orages de grêle et les tourbillons sont éloignés si le sang menstruel est exposé aux éclairs. » . Alors que la vierge (ou vœux d’abstinence) sacrée a un rapport surnaturel au divin. En règle générale, la femme est considérée plus sensible au monde spirituel et au mysticisme comme le montrent les travaux de Catherine Kroeger .

2.1. Hetaerae : les maitresses
Les courtisanes cultivées (hétaïre ou hetaerae), musiciennes et danseuses professionnelles, « étaient considérées comme égales à l’homme… les hommes mariés apparaissaient avec elles dans des réunions publiques » . « Sur les poteries antiques, on les représente avec des cheveux courts et sans coiffes » . Cette coupe les représenter, et il semble que ce soit avec une certaine fierté qu’un homme même marié se tînt en leur compagnie, alors que leurs caractéristiques soient à l’opposé des femmes mariées.  

Sans valeur morale, il était courant qu’un mari trompe sa femme, à l’inverse le mari pouvait se séparer d’elle ou bien « he is to be deprived of his honor and his civil rights ; further a woman, with whom a lover had been caught, is not allowed to attend divine service. If she nevertheless enters the temple, she exposes herself to every kind of assault, short of death, without retribution »  et on leur raser la tête .

Selon les études de Guttentag et Secord comparant les Athéniennes et les Spartiates, plus les femmes étaient nombreuses dans une cité ou un sous-groupe, plus elles avaient des droits et privilèges .

2.2. Herodules : Les prêtresses sacrées
Ces religieuses érotiques étaient des esclaves achetées et données en cadeau à Aphrodite. « Avoir des relations sexuelles avec ces femmes était considérées comme un acte d’adoration à la déesse ».  
À Corinthe, le temple d’Aphrodite comptait des centaines de prêtresses, ce qui amenait un revenu conséquent à la ville. On attribuait à « leurs prières un pouvoir tout spécial ».  La coupe des cheveux représenter le genre sexuel, or « l’inversion sexuelle était un facteur important dans ce culte » . Les prêtres raflaient chaque année mille jeunes filles pour en faire des prostituées sacrées, qu’ils relâchaient au bout d’un an après les avoir rasées .

2.3. La Pythia et les Oracles d’Apollon
Les Oracles étaient nombreux dans les religions païennes antiques. Pour les grecs, « Delphes était le centre géographique du monde, et dans la trame divine, un nœud religieux sans égal » , il y trônait le temple dédié à Apollon. Cet oracle datait de 800 (a. JC) et dura jusqu’à Théodose. Il était connu de toute l’antiquité étant donné sa place dans les mythes, poètes grecs. C’était des jeunes filles ayant fait vœu de célibat. Elles étaient la « bouche » d’Apollon. « When people came to the temple seeking Apollo's guidance, these women provided the answers. »  La Pythie était l’une des prêtresses, bien qu’il pouvait y en avoir jusqu’à trois qui se relayaient selon Plutarque.  C’était un personnage de grande importance, éduquée venant de famille riches « and even if the newly-chosen Pythia was married and had a family, she had to relinquish all familial duties in order to fill her role in the temple. » . Ainsi son rôle familial passé au second plan.

2.4. Les ménades (folles) de Dionysos et les cultes mystères
Les religions des hommes et des femmes étaient deux mondes absolument différents et disparates. Les femmes (mariés donc) pouvaient rechercher la fertilité auprès du culte de Dionysos. Ces bacchanales les entraînaient dans des états de transes avec extases, prophéties et glossolalies, considérées comme un don du dieu du vin.
Leurs hurlements extatiques et leurs cris sacrés étaient critiqués par les philosophes antiques. « Depuis l’Iliade, il est question dans la littérature grecque, de cris sacrés des femmes. Selon Aristophane, elles utilisaient ces cris pour couvrir la voix des hommes, même dans des assemblées solennelles. »  Les orgies des bacchantes mêlées sexualité débridée, perversions(viols, zoophilie…) et rites sauvages, où des animaux, mais aussi des sparagmos (hommes) était sacrifiés et dévorés crus et sanguinolents.

Dans certains cultes à mystères, les femmes devaient se présenter nu-tête – et parfois entièrement nues. Les adoratrices de Dionysos devaient ôter leur voile et se présenter les cheveux défaits… « ce culte servait de moyen de protestation contre leur condition » .
3. Paul et les femmes
À la lumière de ces recherches sur le contexte religieux féminin, nous allons explorer les rapports entre Paul et les femmes religieuses.
Saul emprisonne homme comme femme (Act 9:2). Était-ce parce qu’elles étaient incluses dans la menace ? Ou bien parce qu’elle était en nombre ou avez une place importante ? Stark avancera que le nombre des femmes était plus important dans l’église, alors que « les hommes étaient beaucoup plus nombreux que les femmes dans le monde gréco-romain » à cause de l’infanticide, de la mortalité périnatale ou des avortements risqués. Ce fait allait entraîner selon lui, une extension de l’évangile par les mariages exogames .  Nous allons examiner la place des femmes dans trois villes : Philippe, Corinthe et Éphèse.
3.1. Philippe : des femmes leaders
Pythie le type de religieuse païenne  (Act 16:16)
XXXX
Lydie le type de chrétienne
C’est d’autant plus probable que Lydie qui vient de Thyatire est son contre-exemple. Marchande de pourpre, elle était probablement prospère puisqu’un litre de cette substance coutait 3ans-4ans de salaire moyen . Thyatire, possédait un temple d’Apollon, le dieu-soleil (représentant aussi l’empereur) avec une Sybille devineresse de l’avenir comme la Pythie, et dans l’assemblée « la Jézabel corrompait la foi des chrétiens en y mêlant des éléments païens (Apo 2v.20) : participer au culte des idoles, se livrer à la débauche et manger les viandes des sacrifices » .

Il me semble que ce duo sert de référence sur la place de la femme dans l’église, dans le contexte de Philippe. Comment ces femmes d’origines païennes allaient-t’elles servir Dieu ?
- D’une part, sans faire de compromis avec l’environnement ambiant notamment par l’attrait de pratiques occultes telles que les augures.
- D’autre part en soutenant l’église dans leur sphère d’influence avec leur argent (si elle en avait le droit de gérance) et leur maison. Nous avons vu que dans les deux cultures, la maison est leur domaine de prédilection, mais est-ce le seul ? Et qu’en est-il de la femme chrétienne ?

Evodie et Synyche conflits de leaders  
XXXX

3.2. Corinthe : la prise de parole en public
Prisca le type d’épouse qui enseigne
XXXXX

Les corinthiens sont pour la grande majorité de souche païenne (malgré la conversion du chef de synagogue), de milieux sociaux très différents, avec un rapport à la sexualité cultuelle qui peut rappeler l’influence des centaines d’hiérodules dans la ville. Kuen présente les passages que nous allons étudier comme ayant un point commun, le mot aischron (11:6 ; 14:35 ; 11:1-6 ; 14:33b-38), indiquant par-là que leurs manières de faire sont contraires aux pratiques habituelles.
Lorsque Paul dit qu’il s’est fait « faible avec les faibles, afin de gagner des faibles ? » est-ce un principe d’adaptation, d’accommodement ? (1 Cor 8:22-23) Voyons-le.

Le voile, la coupe de cheveux, ou la coiffe
Nous l’avons vu, que ce soit chez les juifs ou les gréco-romains le voile (capuche liée au vêtement) et les cheveux était signe de beauté, mais aussi de bonne réputation. Les cultes mystères montre que le retirer était un signe revendicatif, de libération. Et Jésus avait un message révolutionnaire et contre-culturel. Est-il possible que la problématique se soit retrouvée pour les femmes juives et les célibataires de souche païenne ? Probablement, dans ce cas, il est aussi question de comment appliquer sa liberté en Christ durant le culte ?
Paul va relier ce voile à l’autorité à Christ (non aux pratiques idolâtres) et à la bonne réputation :
- Pour un juif, parler de la cosmologie et de l’ordre ne consistait pas à rabaisser la femme nous l’avons vu, d’autant que le mot aide est aussi utilisé pour Dieu. Mais la Halakka était en vigueur. La référence aux anges venait aussi d’un écrit apocryphe apocalyptique juif qui disait que les anges enlevaient les femmes en les tirant par leurs cheveux .
- Pour un païen, l’encouragement à mettre en avant non pas l’intérêt personnel, mais l’intérêt commun de l’église est le même. Mais la référence aux anges pourrait aussi bien être des messagers humains qui pourrait « colporter » un comportement répréhensible par la patria potesta. On sait aussi que les gnostiques avaient une aversion pour les femmes se couvrant la tête.

Ainsi Paul a dû modérer un zèle trop important « d’égalitarisme » dans l’église de Corinthe, et conclut qu’aucune autre église n’a considéré nécessaire d’abandonner cette coutume (1 Cor 11 :26 .
Le principe n’est donc pas tant sur le paraître (comment s’habiller), que sur comment appliquer sa liberté de manière à se distinguer des autres cultes et préserver la distinction des genres voulus de Dieu . Au contraire de la Pythie, le foyer du père et du mari est d’une priorité égale selon le discours de Paul.

La prise de parole en public
XXXX
La prophétie
XXXX
La glossolalie
XXXX

Lorsque Paul dit que ce mystère (révélation) vient de Dieu, il y a un parallèle aux Oracles « bouche des dieux » (1 Cor 14 :21), mais aussi une réponse au prégnosticisme élitiste de Corinthe . De plus les gnostiques considéraient les femmes comme instruments de révélation et réinterpréter le mythe d’Adam et Ève, faisant d’elle une héroïne illuminée par la pomme. En pratique les femmes gnostiques se faisaient intermédiaires. Le mystère prônait par Paul est l’égale accessibilité à Dieu en Jésus Christ, sans éliminer la différenciation des genres.

Il semble bien qu’il y ait un risque que les chrétiennes soient assimilées aux oracles, et aux états de transe des bacchantes, à l’adultère et prostituées . Ce qui motiverait Paul à un appel à l’ordre durant le culte (1 Cor 14 :23). Paul va consacrer un temps important à replacer ce don dans un éventail de dons plus large (1 Cor 12 : 10 ; 31) et interroger l’intention de sa pratique : est-ce par l’amour avec toutes ses caractéristiques décrites (1 Cor 13) ? Est-il possible que certaines femmes mariées firent un syncrétisme aux bacchantes ? De telle sorte que l’apôtre se doit de rappeler le lien qui les unis à leurs maris ?

La présence d’un ancien chef de synagogue et de nombreux chrétiens de souche païens devait créer des frictions. Il n’y a pas de Loi dans le pentateuque interdisant la femme de participer au culte ou même de parler, mais il y en a une qui interdit à une femme mariée de parler avec d’autres hommes que son mari dans le Ketumim. Est-il possible que l’apôtre dû rappeler aussi, qu’il est préférable aux femmes de souches juives de demander à leur mari ? Le v.35 nous parle bien des femmes mariées, non éduquées, qui interrompent la réunion du fait de leur question comme l’avance Stendahl . Mais il est aussi possible que ces femmes mariées prenaient part aux prophéties faites par leur mari , ou qu’un conflit s’en suivait entre les prophètes (hommes ?) et les glossolalies (femme ?) comme semblent l’indiquer le v.29 et le v.39-40. Paul demanderait l’ordre dans les couples conjugaux, comme si la pratique cultuelle troublait leur relation.

Il semble bien que le silence au sein du rassemblement cultuel prescrit ne soit pas universel (prêcher, louer, prophétiser…) ou anachronique, mais « as a required silence at gatherings for the purpose of “ecclesiastical ruling practice. »  mais qu’il soit synchronique (en harmonie avec les autres présents). Ce qui renforce cet argument de l’interdiction en lien avec une mesure imitatrice de la glossolalie, c’est les versets précédant l’interdiction (1 Corinthien 14 :32-33). Mais il y a tout de même une sorte d’incohérence, et l’existence de manuscrit où ce verset apparaît après le v.40 a amené certains à conclure à un ajout scripturaire. . Mais j’approuve Barrett qui trouve que l’évidence textuelle n’est pas assez forte .

Je me demande plutôt si le verset 34-35 ne serait pas simplement une citation , d’un chrétien de source juive de l’assemblée, de Rabbins locaux, ou d’une prophétie qui serait remise en question par les femmes. Nous savons que les citations antiques n’impliquaient pas le système d’identification actuelle. Étant donné que le caractère général des épitres de Paul va plutôt vers une correction du statut de la femme dans la lignée du ministère de Christ. L’apôtre semble mettre en avant l’historique de la révélation dans l’histoire juive (v.36) en posant la question : êtes-vous les seuls a qui la révélation est parvenu ? Sous-entendues, les femmes n’ont-elles pas eu un rôle dans l’histoire d’Israël et de l’évangile ? Sous-entendu, l’évangile inclut homme et femmes…

Conclusion : égaux devant le Seigneur
XXXX

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Par ailleurs, la façon dont on interprète le mot anges dans ce contexte est intéressant.
Paul rappel le mythe de la genèse et vient ensuite cette phrase:
1Cor. 11,10 C’est pourquoi la femme, à cause des anges, doit avoir sur la tête une marque de l’autorité dont elle dépend.
aggelos = les anges ou les messagers de qui s'agit ils ?

1) Alors. Parle t'on de l'ange, les être cosmique ?
Si oui pourquoi ? Quelqu'un a abordé la cosmologie et tradition juive... où les anges venaient enlever les femmes en les tirant par les cheveux (désolé je ne sais plus qui l'a abordé)... est-ce que ce mythe juif s'applique dans une ville grec ? C'est quand même un peu tiré par les cheveux ( Embarassed elle était facile celle là)
2) Parle t'il de messager humain ?
Théorie 1: des juifs (après tout, il y avait un courant conservateur dans l'église primitive)
Acte 18 -> On sait que le chef de la synagogue et plusieurs juifs se sont convertis. On sait aussi que Paul va enseigner à Corinthes pendant 1ans et demi.
Théorie 2: des chrétiens d'ailleurs (peut probable ce n'était pas l'église d'aujourd'hui)
Théorie 3: non chrétiens non pratiquants fréquentant l'église (possible... surtout si l'on pensait que les chrétiens ne respectait pas la patria)
Théorie 4: des pré-gnostiques. Pour eux, Eve avait une puissance particulière. Elle avait eu accès au fruit de la connaissance. Il est pour moi plus probable que Paul s'adresse à eux.
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Message  Gadou le Lun 25 Mar 2019 - 19:16

giliath a écrit:
Désolé si je ne réponds pas au propos qui m'ont été adressé...
Viens-tu ici comme un enseignant ?
Alors réponds aux arguments.

giliath a écrit:
Il me semble que le silence des femmes marié (oui c'est bien dans le texte) universelle est lié à une conditions conjoncturelle un manque d'ordre (> cacophonie) lié à la pratique de la prophétie.
Sortir de cette condition amène un abus du texte...
Tu dis ça sérieusement ou c'est de la provocation ?
Je remets le passage:
"Que vos femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis de parler; mais qu'elles soient soumises, comme le dit aussi la loi. Et si elles veulent apprendre quelque chose, qu'elles interrogent leurs propres maris chez elles, car il est honteux pour une femme de parler dans l'assemblée. "
- se taisent - pas permis de parler - honteux - interroger chez elles
Il est très clair que c'est un abus de dire que Paul demande aux femmes de baisser le ton.
En plus ce que tu écris est très misogyne, puisque tu dis que les femmes étaient bruyantes pour rien contrairement aux hommes.
Cette différence là n'est jamais soulignée dans la parole, non la différence est d'ordre créationnelle, Paul le confirme dans la lettre à Timothée, c'est une différence de rôle sur la terre. Ce n'est pas du tout une différence de caractère ni de capacité.

giliath a écrit:mais vis à vis d'une situation de désordre.
Comme Anne, l'a abordé l'interprétation la plus cohérente est celle de: "femme silence/stop, vous faites trop de bruit... allez traiter de ce sujet... dans vos lieux privée"
Encore une fois ceci est méprisant envers les femmes. C'est affirmer que les femmes ont plus tendance que les hommes à parler pour ne rien dire.
La Bible ne fait jamais cet affront aux femmes.

giliath a écrit:qu'elle était la place de la femme et imaginer comment l'évangile a bousculer les normes de l'époque.
Faux. Ni Jésus, ni les apôtres, n'ont jamais abordé ce thème. Ils ont laissé les personnes à leur place sur la terre.
Il n'a traité aucun sujet de la société moderne: ni l'écologie, ni l'abolition de l'esclavage, ni le suffrage universel, ni la laïcité, ni le droit de parole des femmes.

giliath a écrit:
Avant l'exil: Les femmes peuvent servir en tant que Lévite.
Faux: La loi de Moïse ne prend que les hommes pour le service du temple.

giliath a écrit:
À la lumière de ces recherches sur le contexte religieux féminin,
La Bible est la sûre vérité. Les recherches sur la société d'il y a 2000 ans sont très hasardeuses et très sujettes à caution.
Mais toi tu interprètes la Bible par rapport à des connaissances défectueuses.
Tu décrédibilises totalement tes conclusions.

giliath a écrit:
Le voile, la coupe de cheveux, ou la coiffe
Nous l’avons vu, que ce soit chez les juifs ou les gréco-romains...
Encore une fois tu te bases sur des choses très sujettes à caution. Mais Paul, lui, se base sur ce qui est écrit dans la genèse, et sur le sentiment universel - donc en dehors de tout contexte culturel. Contrairement à toi il peut affirmer sans problème puisqu'il sait les choses, tandis que toi tu les suppose.

giliath a écrit:
Je me demande plutôt si le verset 34-35 ne serait pas simplement une citation , d’un chrétien de source juive de l’assemblée, de Rabbins locaux, ou d’une prophétie qui serait remise en question par les femmes.
On dirait que tu es parti avec une conclusion déjà faite et que tu essaies de la prouver.

giliath a écrit:
Paul rappel le mythe de la genèse
Il ne s'agit pas d'un mythe, mais de l'histoire. Contrairement à toutes tes allégations alléatoires celle-ci est une histoire vraie sur laquelle tout les croyants peuvent s'appuyer pour nourrir leur foi.

giliath a écrit: Parle t'on de l'ange, les être cosmique ?
Les anges ne sont pas des êtres cosmiques, ce sont des esprits qui se promènent sur la terre.

giliath a écrit:
Théorie 4: des pré-gnostiques. Pour eux, Eve avait une puissance particulière. Elle avait eu accès au fruit de la connaissance. Il est pour moi plus probable que Paul s'adresse à eux.
Paul s'adresse aux chrétiens de Corinthe, et il leur parle des anges parceque les anges existent et ont une importance. Ce sont eux qui agissent en faveur des humains. Ce sont que Dieu envoie pour répondre aux prières et réaliser les prophéties, ils sont donc complètement concernés dans le contexte de 1 corinthiens 11.

Gadou

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